À Charles Spon, le 4 décembre 1651
Note [25]

« Ce même jour il y a neuf ans [le 4 décembre 1642] l’éminentissime cardinal et le très cruel tyran Richelieu est parti pour l’autre monde ; s’il n’était jamais né, ç’aurait été le mieux pour nous. »

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 4 décembre 1651. Note 25

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(Consulté le 18.09.2019)

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