À Charles Spon, le 13 juillet 1649
Note [27]

« Quelque méchante fable raconte qu’un affreux bouc lui habite le gousset [creux des aisselles] » ; Catulle (Poèmes, lxix, vers 4‑5) :

Lædit te quædam mala fabula qua tibi fertur
Valle sub alarum trux habitare caper.
[C’est qu’il court sur ton compte un bruit qui te fait beaucoup de tort : on dit qu’un affreux bouc…].

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 13 juillet 1649. Note 27

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(Consulté le 22.01.2021)

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