À Hugues de Salins, le 22 février 1667
Note [29]

« les yeux des hommes de cette sorte, souffleurs et vauriens, sont éblouis par un si grand soleil, dont ils ne peuvent supporter les rayons très pénétrants. »

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Hugues de Salins, le 22 février 1667. Note 29

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(Consulté le 07.05.2021)

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