À André Falconet, le 9 septembre 1659, note 3.
Note [3]

« Pourquoi le Parlement est-il hérissé par les peuples qui souhaitent la paix et pourquoi la toge régnante redoute-t-elle le calme retrouvé ? Est-ce que le premier président a honte d’avoir empêché les conspirations visant à briser le trône et de ne s’être pas rappelé l’alliance conclue contre Jules [Mazarin] ? Ce qu’ils ont gagné par la guerre, ils le redoutent dans la paix car la meilleure part d’un châtiment à venir c’est d’ordinaire la peur. »

V. note [15], lettre 282, pour Gilbert Gaulmin.

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 9 septembre 1659, note 3.

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(Consulté le 25/04/2024)

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