À Johann Georg Volckamer, le 25 février 1656
Note [3]

« Vivant, on sert de pâture à l’Envie, elle ne vous quitte qu’à votre mort » (Ovide, v. note [12], lettre 1011).

Guy Patin peinait sans doute à avaler la couleuvre de son double jeu entre son ami Thomas Bartholin et deux de ses contradicteurs anatomiques les plus vigoureux, Caspar Hofmann et Jean ii Riolan, que Patin tenait pour de grands maîtres (mais dont, faute de renversantes découvertes, la gloire a moins bien résisté à l’érosion des sicècles que celle de Bartholin).

Imprimer cette note
Citer cette note

x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Johann Georg Volckamer, le 25 février 1656. Note 3

Adresse permanente : //www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=1078&cln=3

(Consulté le 30.09.2020)

Licence Creative Commons