À Charles Spon, les 19 et 22 octobre 1649
Note [31]

« qui ne sont rien de moins qu’imbus de leur propre magnificence ».

Dans Les Remèdes aux deux fortunes [De Remediis utriusque fortunæ] de Pétrarque (livre i, dialogue xii, De Sapientia [La Sagesse]), à Gaudium [la Joie] qui dit Sapiens sum [Je suis sage], Ratio [la Raison] répond :

Solent qui de se magnifice sentiunt præfidenter maiora viribus aggredi inque nisu medio prolapsi suo vel periculo vel pudore condiscere quam iusti rerum extimatores fuerint suarum.

[Ordinairement, ceux qui sont imbus de leur propre magnificence s’attaquent présomptueusement de toutes leurs forces à plus gros qu’eux, pour s’écrouler au milieu de l’effort et apprendre à leurs dépens ou à leur grande honte qu’ils devront être une autre fois meilleurs juges de leurs propres capacités].

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, les 19 et 22 octobre 1649. Note 31

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0203&cln=31

(Consulté le 26.11.2022)

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