À Charles Spon, le 7 mai 1658, note 31.
Note [31]

« au plus profond du corps. Que l’empêchement de la transpiration insensible accroisse la putréfaction, et c’est la menace de bien des maladies dotées d’une malignité exceptionnelle, avec beaucoup de ruine et de carnage ; et pour que rien ne manque à notre malheur et à notre déchéance, la peste sévira avant l’automne. Thériaque, mithridate, confections d’alkermès et d’hyacinthe, et autres telles fanfreluches des Arabes seront bien impuissantes à la guérir. Il est facile de faire le prophète devant une telle foison de malheurs, mais Dieu fasse que je sois mauvais devin [Properce, v. note [52], lettre 155]. »

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 7 mai 1658, note 31.

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(Consulté le 29/02/2024)

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