À Charles Spon, le 9 avril 1658
Note [38]

« On appelle ironiquement fendeur de naseaux un fanfaron qui menace » (Furetière), un « fanfaron, faux brave, homme qui porte l’épée et qui fait le méchant, mais qui ne l’est pas tant qu’il le fait, ou qu’il le paraît » (Pierre Richelet).

Jean-Baptiste ii Ferrand dut être repêché en octobre 1658 (comme l’avait été Guy Patin en 1624) car on le trouve dans la liste des licenciés de 1662 (mais classé dernier des huit), puis des docteurs régents de la Faculté de médecine de Paris en 1664.

Son père, Jean-Baptiste i, natif d’Angers, avait été reçu docteur régent en 1629 (Baron).

Imprimer cette note
Citer cette note

x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 9 avril 1658. Note 38

Adresse permanente : //www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0523&cln=38

(Consulté le 08.08.2020)

Licence Creative Commons