À André Falconet, le 4 novembre 1650, note 4.
Note [4]

« puisque nos chimistes, tous autant qu’il en existe ici, sont de fort misérables petits hommes, ignorants et illettrés, mendiants calamiteux, vénaux et tombés plus bas que terre ».

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 4 novembre 1650, note 4.

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(Consulté le 21/02/2024)

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