À Hugues de Salins, le 1er août 1659
Note [4]

« avec raideur ou frissonnement, ou du moins cela est extrêmement rare. Pour moi, à l’exception des aliments, il n’y a pas de remèdes cardiaques qui donnent force et sang au cœur, pour lui procurer de la vigueur. Tous les remèdes acides sont en quelque façon et improprement appelés cardiaques, parce qu’ils rafraîchissent et font obstacle à la putréfaction : ainsi, à l’acmé de l’ardeur et en cas de soif intense, la prise de boisson froide est dite cardiaque parce qu’elle contient et empêche la dissolution des forces. »

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Hugues de Salins, le 1er août 1659. Note 4

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(Consulté le 15.10.2019)

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