À André Falconet, le 25 novembre 1659
Note [4]

« Mélicerte s’écriera qu’il n’y a plus de pudeur » : Perse (Satire v, v. note [12], lettre 335) traduisant l’étonnement de Mélicerte, dieu marin, devant l’impudence d’un « laboureur avec ses grosses guêtres de peau [qui] demande à diriger un navire, lui qui ignore les étoiles ».

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 25 novembre 1659. Note 4

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(Consulté le 19.09.2020)

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