À André Falconet, le 30 juillet 1670, note 4.
Note [4]

« Les êtres extraordinaires ont la vie brève et vieillissent rarement. » Ce vers de Martial v. note [1], lettre 448) obsédait alors Guy Patin qui le citait pour la troisième fois depuis la mort de son fils Robert, le 1er juin 1670.

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 30 juillet 1670, note 4.

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(Consulté le 27/05/2024)

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