Autres écrits : Traité de la Conservation de santé (Guy Patin, 1632) : Présentation, note 5.
Note [5]

« Ô que la santé est un suave et divin assaisonnement ! », Plutarque, fin du chapitre 8 des Préceptes d’hygiène (traduit du grec par Victor Bétolaud, 1870) :

« On regarde comme pleine de justesse cette parole de Prodicus, {a} “ que des assaisonnements, le meilleur c’est le feu ”. On peut dire avec non moins de vérité que l’assaisonnement le plus divin et le plus délicat, c’est la santé. Qu’ils soient bouillis, rôtis, ou cuits, des aliments ne sauraient causer aucun plaisir, aucune satisfaction à des personnes malades, ou ivres, ou ayant le mal de mer ; mais l’appétit pur et naturel d’une personne qui se porte bien lui fait trouver tout exquis et délicieux ; comme dit Homère “ Tout est avidement saisi, tout, dévoré. ” »


  1. Prodicos de Céos, philosophe présocratique grec du ve s. av. J.‑C.

Imprimer cette note
Citer cette note
x
Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Autres écrits : Traité de la Conservation de santé (Guy Patin, 1632) : Présentation, note 5.

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=8166&cln=5

(Consulté le 24/02/2024)

Licence Creative Commons