Annexe : L’ultime procès de Théophraste Renaudot contre la Faculté de médecine de Paris, perdu le 1er mars 1644
Note [59]

Cet argument (comme quelques autres qui suivent) réplique à celui que présentait l’antépénultième paragraphe du Factum de Théophraste Renaudot (v. supra) : Guy Patin l’avait donc sous les yeux en écrivant son Mémoire (ou plus probablement en finissant de l’écrire) et y répondait, mais en évitant soigneusement le débat de procédure juridique, dont il confiait le soin aux avocats de la Faculté. Sa défense ne s’attachait qu’aux faits médicaux et emporta la conviction des juges en sa faveur car, quoique féroce, elle était pertinente (suivant les règles du temps) et fort bien construite (mises à part les redites, excusées par le fait qu’il s’agissait de simples notes, rédigées sans intention de les publier un jour).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Annexe : L’ultime procès de Théophraste Renaudot contre la Faculté de médecine de Paris, perdu le 1er mars 1644. Note 59

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(Consulté le 14.07.2020)

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