À Nicolas Belin, le 17 avril 1649, note 6.
Note [6]

Montauban, évêché du Quercy (actuel département du Tarn-et-Garonne), avait été l’un des grands fiefs calvinistes de Fance. Assiégée sans succès par les troupes royales en 1621, Montauban fut la dernière place forte réformée à se soumettre (pacifiquement) à l’autorité royale en 1629.

Dans son Histoire de Montauban… (Montauban, Rethoré, 1841, tome 2, page 343), Henry Le Bret (1618-1710) n’a signalé aucun événement particulier à cette période :

« Les guerres de la Fronde eurent un grand retentissement dans la Guyenne, qu’avait indignée la hauteur du duc d’Épernon. Bordeaux prit d’abord les armes et envoya dans toute la province des émissaires pour exciter les autres villes à suivre son exemple. Les rebelles avaient beaucoup compté sur Montauban ; mais toutes les tentatives qu’on fit pour ébranler leur fidélité furent sans succès ; les calvinistes ne rejetèrent pas avec moins de fermeté que les catholiques les propositions qui leur furent adressées. »

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Nicolas Belin, le 17 avril 1649, note 6.

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(Consulté le 14/07/2024)

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