À Johann Theodor Schenck, le 1er octobre 1665
Note [6]

Un peu perdu dans son discours pompeux (dont j’ai tenté de traduire les méandres), Guy Patin, sans le nommer autrement que par Quem [Celui que], revenait sur le porteur de la lettre, Joachim Goerg Elsner (v. supra note [1]).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Johann Theodor Schenck, le 1er octobre 1665. Note 6

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(Consulté le 23.10.2019)

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