De Charles Spon, le 21 novembre 1656, note 6.
Note [6]

« Salut ombre de mon cher Moreau, salut ombre bienheureuse ! Reçois chacune des larmes que t’offre Spon ! Qu’en retour elles te servent d’aspersion expiatoire, en s’écoulant du tréfonds de mon cœur. Mais hélas, que j’ai eu de chagrin à épancher le flot de mes larmes, et de tourments pour que mes plaintes permettent à tes mânes de trouver le repos ! Que ma peine pourtant s’évapore : tu survivras, Moreau, par le meilleur de toi, car ta renommée ne saurait mourir ! »

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – De Charles Spon, le 21 novembre 1656, note 6.

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(Consulté le 14/04/2024)

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