À Charles Spon, les 21 et 22 novembre 1652, note 65.
Note [65]

Ça n’était ni la première, ni la dernière fois que Guy Patin se plaisait innocemment à rêver sur l’admirative tendresse que lui vouait l’épouse de Charles Spon.

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, les 21 et 22 novembre 1652, note 65.

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(Consulté le 03/03/2024)

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