Annexe : Une thèse de Guy Patin : « L’homme n’est que maladie » (1643)
Note [66]

Sénèque (Lettres à Lucilius, livre iv, épître xxx) :

Sed iam plus illum degravat quam quod possit attolli ; magno senectus et universo pondere incubuit. […] Nihil habet quod speret quem senectus ducit ad mortem ; huic uni intercedi non potest. Nullo genere homines mollius moriuntur, sed nec diutius.

[Mais la charge des ans est trop forte pour qu’il (Bassus) s’en relève jamais ; la vieillesse l’a écrasé de tout son énorme poids. (…) Il n’y a rien à espérer quand c’est la vieillesse qui mène au trépas ; contre elle seule il n’y a pas de recours. Nul genre de mort n’est plus doux aux hommes, mais nul n’est plus lent].

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Annexe : Une thèse de Guy Patin : « L’homme n’est que maladie » (1643). Note 66

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(Consulté le 05.12.2020)

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