À André Falconet, le 1er octobre 1666
Note [7]

On ne trouve pas trace de cette harangue, mais contrairement à ce que Guy Patin disait ici du silence des jésuites sur la mort de la reine mère, on trouve, du P. Charles de La Rue, un In funere Christianiss. reginæ Annæ Austriacæ Carmen recitatum in aula collegii Clarom. Soc. Iesu. xvii. Kal. apr. 1666 [Poème pour les funérailles de la reine très-chrétienne Anne d’Autriche, déclamé dans la cour du Collège de Clermont, de la Société de Jésus, le 16 mars 1666] (Paris, Sébastien Mabre-Cramoisy, 1666, in‑4o).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 1er octobre 1666. Note 7

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(Consulté le 04.08.2020)

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