À Charles Spon, le 8 décembre 1671
Note [7]

La dette de l’avocat Virelle envers Charles Spon était de cent livres (v. note [2], lettre 933).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 8 décembre 1671. Note 7

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(Consulté le 09.05.2021)

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