À André Falconet, le 14 février 1662, note 9.
Note [9]

« par une défaillance de la rate, qui se transmet dans le poumon et provoque une affection incurable par voie de suffocation. » Guy Patin n’avait visiblement pas eu la curiosité de bien lire les ouvrages de William Harvey.

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 14 février 1662, note 9.

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(Consulté le 29/05/2024)

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