À André Falconet, le 9 avril 1669, note 9.
Note [9]

Faire chuter l’intérêt des placements financiers à un taux si bas (1/24, soit 4,2 pour cent, alors qu’on était jusque-là au moins au denier 12 ou 6, soit le double ou le triple) visait à réduire le déficit de l’État et à orienter les spéculateurs vers d’autres investissements plus favorables à l’économie du royaume. En 1661, la dette liée aux seules rentes antérieures au règne de Louis xiii s’élevait à 23 millions de livres ; et en 1663, les rentes à verser annuellement absorbaient plus du tiers des revenus royaux (J.‑B. Geffroy, Dictionnaire du Grand Siècle).

Imprimer cette note
Citer cette note
x
Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 9 avril 1669, note 9.

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0955&cln=9

(Consulté le 29/05/2024)

Licence Creative Commons