À André Falconet, le 11 juin 1670, note 9.
Note [9]

Cette lettre imprimée (non plus que les suivantes) ne dit mot du grand désordre qui devait alors régner dans la maison de Guy Patin, place du Chevalier du Guet : la main forcée, il en avait loué la moitié environ à son fils Robert qui l’occupait avec sa femme et leurs quatre enfants depuis avril 1669 (an mc liasse et/cii/65, bail du 2 avril 1669) ; après le décès de Robert, l’inventaire complet de leurs biens (liasse et/cii/69) se déroula en plusieurs temps, du samedi 7 au mardi 10 juin, puis les lundi 23, mercredi 26 et vendredi 27 juin, et enfin le mardi 19 août.

Le plus pénible de tout pour Patin dut sans doute être l’inventaire des restes de sa bibliothèque : 644 volumes que les priseurs estimèrent valoir la modeste somme de 329 livres 10 sols. La Bibliothèque de Guy Patin et sa ruine fournit de plus amples détails sur ce naufrage.

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 11 juin 1670, note 9.

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0986&cln=9

(Consulté le 23/04/2024)

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