PrésentationMode d’emploiServices associésRéutilisations

Liste des pages

Catalogue des ouvrages en relation avec celui-ci
Liste des chapitres de ce livre | Littérature médicale en français de 1500 à 1600 Cliquez ici pour telecharger tout ou partie de ce document au format Adobe PDF (Acrobat) PDF

Galien, Claude. Deux livres des simples de Galien. Le V. Et le IX. Traduictz par Monsieur maistre Jehan Canappe, Docteur en Medecine,
Paris, Jean Ruelle, 15XX.

Les pages sont affichées 100 par 100.
Cliquez sur les flèches pour passer au lot suivant.
Cliquez sur un numéro de page pour
commencer votre lecture à partir de cette page
 

Nombre de pages : 186            1-100 page précédente
1 [Page de titre]
2
3 Le Translateur au Lecteur, Salut
4
5
6
7
8 Le cinquieme Liure des facultez des simples medicaments
9
10
11 De l'usage des medicaments. Chap. I
12
13
14
15
16
17
18
19 Des medicamentz suppuratifz autrement nommez maturatifz. Et des remolitifz. Chap. II
20 Mol & dur est dict en trois manieres. Premierement, quand il est extremement tel. Secondement quand il est tel, à cause de l'excellences & exces en la mixtion. Tiercement, quand il est tel au regard & comparaison de celuy, qui est temperé, ou moderé (en Grec dict Symmetron) du mesme genre ou espece, ou quelque chose que ce soit. Chap. III
21
22
23 En quantes manieres une chose est faicte dure c'est à sçauoir, ou pour ex siccation, ou concretion ou trop grande repletion, ou par coniugation desdictes causes ensemble. Chap. IIII
24
25
26
27
28
29
30 Des medicaments suppuratifz. Chap. V
31
32
33 De la generation de scirrhe. Chap. VI
34
35 De la difference entre les medicaments remollitifz & suppuratifz, d'autant que les remollitifz son plus chaulds que les suppuratifz, & desseichent moderement l'humidité estant es parties. Mais les suppuratifz ont une chaleur semblable à noz corps, c'est à dire à nostre chaleur naturelle: mais toutefois gardent l'humidité estant en noz corps. Chap. VII
36
37 Comment les medicaments suppuratifz doiuent estre emplastiques. Chap. VIII
38
39
40
41
42
43
44
45
46
47 Comment les medicaments induratifz, c'est à dire qui endurcissent, sont de temperament froid & humide. Chap. IX
48 Des medicaments tensifz & laxatifz. Chap. X
49
50 Comme tous medicaments qui purgent les pores, sont chauldz, & de subtils parties. Car ilz sont tous amers & nitreux. Chap. XI
51
52
53
54 Comment les medicaments uretiques c'est à dire, qui prouoquent l'urine sont du genre des medicaments acres: & pourtant sont ilz chauldz & secz, item ilz separent le sang sereux, & subtil & condensent le gros sang. Chap. XII
55
56 Comment la temperature des medicaments rarefactifz, est de chaleur, & de siccité moderé & subtille substance. Item comment la temperature des anastomotiques, est plus chaude, & mordicatiue ou acre, & de grosse substance. Item la temperature des condensifz est adstringente, ou plustot aqueuse. Et la temperature des constipatifz, que les Grecz appellent stegnotica, est de grosse substance, & froide. Chap. XIII
57
58
59
60
61 Comme les medicaments escharotiques sont de grosse substance, & fort caustiques, c'est à dire brulans: de telle sorte qu'ilz colliquent, & fondent sensiblement le corps. Mais les septiques, lesquelz proprement ils sont pas dictz caustiques [ ... ] facent colliquations, toutesfois non pas tant, comme les escharotiques. D'auantage les septiques sont de subtile substance, ou cinsistence, & pourtant ilz font colliquation oculte. Chap. XIIII
62
63
64
65 Comment il conuient que les medicamens cicatrizatifz soient adstringens, & dessiccatifz. Mais les sarcotiques (c'est à dire qui remplissent les ulceres caues) doiuent estre abstersifz mediocrement, & sans mordication. Chap. XV
66
67 Comment l'essence des medicaments attractifz, est chaude & de subtiles parties. Mais l'essence des repercursifz est froide, & de grosses parties. Chap. XVI
68
69 Comment aucunes facultez dicts alexiteria, & alexipharmacea, aydent en alternance ce qui est mortel. Les autres en euacuant celles qui alterent, les unes operent par une qualité, ou deux, les autres par toute leur essence. Semblablement celles qui euacuent, les uns euacuent par similitude de substance les autres par chaleur subtile. Chap. XVII
70
71
72
73 Comment aucuns medicaments anodynes, c'est à dire sedatifz de douleur, & aussi aucuns paregoriques, c'est à dire lenitiues ou mitigatifz, sont telz realement, & de faict, comme ceux qui sont chauds auec subtilité de parties. Mais les autres sont anodyns de nom seulement: comme les narcotiques, c'est à dire stupefactifz, lesquelz tous sont froids. Chap. XVIII
74
75
76
77 Comment la faculté cathartique, c'est à dire purgatiue, est dicte en deux manieres, c'est à sçauoir pource qu'elle purge les excremens du corps en quelque maniere que ce soit. Ou pource que elle a une vertu attractiue: laquelle attire les suez ou humeurs familieres à elle. Chap. XIX
78
79
80 Comment la faculté des medicaments, qui engendrent laict, ou sperme, est moderement chaulde, & humide. Mais la faculté des alimens, ou nourissemens, consiste en la similitude de toute l'essence. Chap. XX
81
82
83 Comment la faculté des medicaments histeriques, c'est à dire; qui prouoquent les menstrues, est plus chaulde, & aucunement dessiccatiue. Mais la faculté des alimens est selon la similitude de toute la substance. Chap. XXI
84
85
86 Comment entre les remedes qui prouoquent le sperme ou semence, les uns sont comme medicaments ayant faculté flatueuse, & chaude. Les autres sont comme viandes: dont la faculté est aussi flatueuse, mais elle est familiere de toute sa substance. Chap. XXII
87
88
89
90 Des facultés nommees selon les parties du corps. Chap. XXIII
91
92 De l'usaige, & usurpation inutile des noms que les nouueaux medecins, & principalement les Methodiques ont induit & inventé. Chap. XXIIII
93
94 Comment il faut iuger les facultez contraires. Chap. XXV
95
96
97 De la limitation & finition, de chacun ordre des medicaments chauds, froids, humides, & secz. Chap. XXVI
98
99 Le neufieme Liure des facultez des simples medicaments. Le proeme
100
Nombre de pages : 186            1-100 page précédente