De Charles Spon, le 15 mai 1657

Note [1]

« les remèdes antimoniaux sont les mains des diables. » je n’ai pas trouvé la trace de ce Brusius et de ses thèses imprimées à Lyon, non plus que celle de Wedderburn, son maître, qui suit.


Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Lettre de Guy Patin à Charles Spon, le 15 mai 1657, note 1.
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(Consulté le 28.01.2021)

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