À André Falconet, le 3 mai 1667, note 1.
Note [1]

Comme Guy Patin, la marquise de Sévigné vouait une profonde admiration au « grand et divin Roquesante » (lettre 343 à sa fille, Mme de Grignan, le 19 novembre 1673, tome i, page 624) : « Je suis ravie que vous ayez Roquesante. C’est, sans offenser tout le reste, le plus honnête homme de Provence et celui dont l’esprit et le cœur sont les plus dignes de votre amitié » (lettre 457 à la même, le 15 décembre 1675, tome ii, page 187).

Pierre de Rafélis de Roquesante (v. note [3], lettre 804) retourna en Provence, mais il dut attendre 1674 pour la restitution des biens qu’on lui avait confisqués sur ordre du roi, et pour son entière réhabilitation.

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 3 mai 1667, note 1.

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(Consulté le 03/03/2024)

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