À Hugues II de Salins, le 1er février 1657, note 10.
Note [10]

« Que les poissons fraîchement pêchés soient la cause de la lèpre ». Guy Patin avait raison de croire que c’était faux, mais le contraire (que le poisson frais protégeât contre la maladie) n’était pas plus vrai : assez semblable à la tuberculose, la lèpre est liée à la propagation, principalement respiratoire, d’une mycobactérie (le bacille de Hansen, Mycobacterium lepræ, v. note [19], lettre 79).

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Hugues II de Salins, le 1er février 1657, note 10.

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0460&cln=10

(Consulté le 15/04/2024)

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