À Charles Spon, le 10 août 1649
Note [13]

« On appelle figurément un homme stupide une grosse bûche et on dit d’un paresseux qu’il ne se remue non plus qu’une bûche, qu’il vaudrait autant parler à une bûche » (Furetière).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 10 août 1649. Note 13

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(Consulté le 06.12.2019)

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