À Hugues de Salins, le 16 mars 1660
Note [13]

Guy Patin a employé cette expression deux autres fois en ajoutant que le mort avait déjà perdu l’esprit avant son décès.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Hugues de Salins, le 16 mars 1660. Note 13

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(Consulté le 14.07.2020)

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