À Johannes Antonides Vander Linden, le 30 août 1658, note 14.
Note [14]

En minimisant la maladie de Louis xiv (mais sans parler de vin émétique), Guy Patin voulait déprécier les mérites de son premier médecin, Antoine Vallot ; toutefois, ses sarcasmes visaient surtout Jean-André Esprit, le médecin qui fut le plus acharné à faire prendre de l’antimoine au roi, malade à Calais : v. le premier paragraphe de la lettre 538 et ses notes.

L’excellent index de Littré hip ne renvoie à aucun passage d’Hippocrate spécifiquement consacré à la saignée dans les érythèmes (rougeurs de la peau ou des muqueuses).

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Johannes Antonides Vander Linden, le 30 août 1658, note 14.

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=1139&cln=14

(Consulté le 17/07/2024)

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