À Charles Spon, le 18 juin 1652
Note [18]

« et un homme qui n’entend rien à l’art qu’il professe » : Imperitia culpæ adnumeratur, et culpæ reus est, qui artem quam profiteretur ignorat [L’inexpérience est à tenir pour une faute, et doit être tenu pour coupable celui qui n’entend pas l’art qu’il professe] (adage du droit romain tiré des Institutes de Justinien, v. note [22], lettre 224).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 18 juin 1652. Note 18

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(Consulté le 16.06.2021)

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