À Charles Spon, le 15 septembre 1654
Note [18]

« homme de bien, et d’un peu de mal. »

Ce doyen de la Faculté de médecine de Valence était Louis Bon (ou Le Bon). L’abbé Nadal, chanoine de Valence, l’a mentionné dans son Histoire de l’Université de Valence… (Valence, E. Marc Aurel, 1861), notamment pour décrire les querelles intestines qui avaient provoqué le déclin de cette institution : la Faculté de théologie « n’avait alors [vers 1650] que deux professeurs dont les leçons étaient suivies par un très petit nombre d’ecclésiastiques. Cependant, elle était encore dans une situation plus florissante que la Faculté de médecine ; celle-ci, depuis les troubles, avait eu bien de la peine à se reconstituer. […] Louis Le Bon, qui en avait obtenu la première régence en 1641, “ ne put réunir alors autour de sa chaire aucun écolier pour ouïr ses lectures ” [arrêt du Conseil d’État du 2 décembre 1645] ; ce qui ne l’empêcha pas néanmoins de réclamer pour ses honoraires une somme de treize cents livres » (pages 193‑194). En 1660, sous le décanat de Pierre Chomel, la Faculté avait retrouvé un peu de son lustre.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 15 septembre 1654. Note 18

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(Consulté le 13.11.2019)

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