À Charles Spon, le 10 avril 1654, note 2.
Note [2]

Le prince était condamné à mort comme criminel de lèse-majesté et dans l’attente de cette exécution, « il serait déchu de toutes charges, dignités et honneurs, et tous ses biens seraient réunis à la Couronne. Pareil arrêt fut donné contre ceux qui tenaient son parti, qui furent condamnés à perdre la tête et les biens » (Montglat, v. note [10], lettre 332 ; Gazette, ordinaire no 42, page 330). Le frère de Condé, Conti, ne bougea pas (Jestaz).

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 10 avril 1654, note 2.

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(Consulté le 15/04/2024)

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