À André Falconet, le 1er novembre 1655
Note [2]

Qui viret in foliis venit a radicibus humor,/ Et patrum in natos abeunt cum semine mores [La sève qui verdit les feuilles vient des racines, comme les mœurs des pères s’en vont aux enfants avec la semence].

John Case (dialecticien anglais du xvie s.), dans son Speculum Moralium Quæstionarum [Miroir des questions morales, 1585] (livre viii, chapitre vii) attribue ce distique à Jean-Baptiste de Mantoue (Baptista Mantuanus, Giambattista Spagnoli, 1447-1516), carme réformateur italien, humaniste et poète latin prolifique, qui fut béatifié en 1890.

Louis Duret le cite en effet dans la Pratique (Opera practica) de Jacques Houllier (v. note [9], lettre 131) : c’est au livre i, page 544, dans son commentaire sur le chapitre lxii, De Arthritide [L’Arthrite (goutteuse)], où il veut insister sur son caractère héréditaire [gentilitia] ; il y a simplement remplacé le dernier mot, mores [les mœurs], par morbi [les maladies], avec ce seul commentaire, Dixit Poëta, mores [Le poète a dit mores].

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 1er novembre 1655. Note 2

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(Consulté le 02.04.2020)

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