À André Falconet, le 27 avril 1660, note 20.
Note [20]

« dont il espère qu’elle sera désormais parfaitement douce et attentionnée à son égard » : cette phrase peut évoquer une brouille entre Noël Falconet et sa mère, qui n’aurait jamais été évoquée jusqu’ici dans les lettres, mais pourrait être une explication du séjour prolongé du jeune homme à Paris sous la garde de Guy Patin (v. note [20], lettre 625, pour un autre indice).

Sauf peu probable erreur de transcription (« m’a fait relire »), « sa morale et sa mathématique » que le jeune étudiant faisait « relier » devaient être les cahiers sur lesquels il consignait les leçons de ses régents de collège. Pour ne rien perdre de ce qu’écrit Guy Patin, je me plais constamment, voire trop souvent, à lire entre les lignes de ses lettres, mais je conviens que l’exercice est périlleux sans disposer de leur original manuscrit.

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 27 avril 1660, note 20.

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0605&cln=20

(Consulté le 30/05/2024)

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