À Claude II Belin, le 6 septembre 1650, note 3.
Note [3]

« Si quelque veine de vertu ancestrale vivait encore en nous » ; pudique transformation de Perse, blâmant les mauvais vers de ses contemporains (Satire i, vers 103‑104) :

Hæc fierent si testiculi vena ulla paterni
viveret in nobis ?

[Feraient-ils ça si survivait en nous quelque vigueur des couilles qu’avaient nos pères ?]

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Claude II Belin, le 6 septembre 1650, note 3.

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(Consulté le 26/05/2024)

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