À André Falconet, le 17 mai 1661, note 3.
Note [3]

« On donne des arrêts de défenses particulières pour lier les mains à des juges ou à des officiers, pour empêcher qu’ils ne continuent l’instruction d’un procès, l’exécution d’un jugement » (Furetière).

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 17 mai 1661, note 3.

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(Consulté le 24/02/2024)

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