À Johannes Antonides Vander Linden, le 3 janvier 1662
Note [3]

René Moreau, disciple et neveu par alliance de Simon ii Piètre, a écrit une vie de Pierre Brissot qui figure au début de son livre De Missione sanguinis in pleuritide [Sur la Saignée dans la pleurésie] (Paris, 1622, v. note [4], lettre latine 131). On y lit ces quelques lignes (page 71) :

Hanc prolixam διαλεξιν terminabunt Præceptores quondam mei Simon Pietreus, Ioann. Riolanus filius, et Claudius Carolus Parisienses Medici et Regij in eadem Parisiensi Academia professores. Pietr. obijt 24. die Iunij an. 1618. {a} Simon Pietreus vir Medicæ artis tantum sciens et intelligens quantum humana mente capi et concipi potest.

[Mes maîtres d’autrefois, Simon Piètre, Jean Riolan le fils et Claude Charles, médecins de Paris et professeurs du roi en cette même Université de Paris, termineront cette longue discussion. Piètre est mort le 24e de juin 1618. Simon Piètre est l’homme qui en a autant connu et compris sur l’art médical ce que peut contenir et recevoir l’esprit humain].


  1. Phrase imprimée dans la marge.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Johannes Antonides Vander Linden, le 3 janvier 1662. Note 3

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(Consulté le 20.01.2020)

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