À Charles Spon, le 4 février 1650
Note [36]

« et le voici à ce point soulagé qu’on juge que quelque dieu lui a prodigué sa médecine, et il aura bientôt cessé d’être essoufflé. »

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 4 février 1650. Note 36

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(Consulté le 28.11.2022)

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