À Charles Spon, le 3 mai 1650
Note [36]

« et qu’il paie le tribut de son imprévoyance. » Qui luit/ suæ imprudentiæ pœnas, satis luit ad prudentiam [Qui paie le tribut de son imprévoyance s’acquitte assez à l’égard de la sagesse] (Leonard Hutten [1557-1632], Bellum grammaticale [Le Combat grammatical], 1581, acte v, scène 5, vers 1132‑1133).

Imprimer cette note
Citer cette note

x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 3 mai 1650. Note 36

Adresse permanente : //www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0226&cln=36

(Consulté le 24.11.2020)

Licence Creative Commons