À Charles Spon, le 30 novembre 1655, note 37.
Note [37]

« et qu’il ne contracte quelque putréfaction en sa substance propre ; ainsi marche-t-on à grands pas vers le repos éternel. »

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 30 novembre 1655, note 37.

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(Consulté le 05/03/2024)

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