À Charles Spon, le 28 janvier 1653
Note [38]

Cette phrase entre crochets est rayée sur le manuscrit, apparemment par la plume de Guy Patin lui-même.

V. note [42], lettre 288, pour le jeton décanal que Guy Patin avait fait frapper à son effigie et qu’il envoyait à tous ses amis.

Imprimer cette note
Citer cette note

x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 28 janvier 1653. Note 38

Adresse permanente : //www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0301&cln=38

(Consulté le 28.01.2021)

Licence Creative Commons