À Charles Spon, le 8 septembre 1654
Note [4]

Dieu devra leur en être reconnaissant : « Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons beau travailler, Dieu ne nous en devra jamais de reste » (Furetière).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 8 septembre 1654. Note 4

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(Consulté le 25.10.2020)

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