À André Falconet, le 17 septembre 1666, note 4.
Note [4]

Après la dernière session des grands jours d’Auvergne, les états de Languedoc sollicitèrent une opération similaire pour le Velay et les Cévennes. Le roi demanda donc à des magistrats du parlement de Toulouse d’aller tenir des grands jours au Puy, à l’automne 1666, et à Nîmes, au début de 1667 (J.‑M. Carbasse, Dictionnaire du Grand Siècle). Louis xiv, Mémoires (tome 1, page 206, année 1666) :

« Les impiétés qui se commettaient dans le Vivarais me donnèrent sujet d’y faire tenir des grands jours par les officiers du parlement de Toulouse ; et quoique la Chambre mi-partie {a} de Castres me sollicitât avec instance afin d’obtenir place dans ce tribunal pour quelques-uns de leurs députés, comme ayant droit d’y entrer, je crus qu’il serait plus avantageux à la religion de ne pas leur accorder cette demande, laquelle je sus éluder par divers délais, pendant que l’affaire se consommait. »


  1. Mi-catholique et mi-protestante.

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 17 septembre 1666, note 4.

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(Consulté le 23/06/2024)

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