À Johann Garmers, décembre 1657
Note [4]

Théophraste, Θεοφραστος en grec, l’un des prénoms de Paracelse (Philippus Theophrastus Aureolus Bombastus von Hohenheim), signifie « celui qui fait comprendre (φραζειν) Dieu (θεος) » ; Guy Patin le transformait ici en Cacophraste, Κακοφραστος, « celui qui fait comprendre l’ordure (κακος) » ; v. notes [8], lettre 8, pour l’édition de ses œuvres à Genève (1658), et [12], lettre 446, pour celles de Jan i van Heurne à Lyon (même année).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Johann Garmers, décembre 1657. Note 4

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(Consulté le 28.01.2021)

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