À Johann Daniel Horst, le 8 mars 1658, note 4.
Note [4]

La saison froide était favorable à la conservation sans pourrissement rapide des cadavres pendant les longs jours que durait une anatomie complète, dans un amphithéâtre aux parois ajourées, généralement en bois, ouvert aux quatre vents (v. note [10], lettre 8).

Les anatomistes préféraient les pendus, dont la dépouille était intacte (contrairement à celle des roués). Le doyen de la Faculté de médecine disposait à sa guise des cadavres suppliciés (v. note [10], lettre 8). On épargnait la dissection du condamné aux familles des nobles qu’on décapitait.

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Johann Daniel Horst, le 8 mars 1658, note 4.

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(Consulté le 29/02/2024)

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