De Charles Spon, le 5 mars 1658, note 4.
Note [4]

Renvoi de Charles Spon à ce passage du Lectori S. [Salut au lecteur] du Celse de Johannes Antonides Vander Linden :

In cæreris, ubi mei mihi libri et ingeniosæ summorum virorum coniecturæ non prælucebant, malui errorem retinere, aut locum in suspicione saltem relinquere. Quod et eo securius mihi licere putavi, quia Cl. D. Iohannem Rhodium, virum inter seculi et nostræ artis primos, a multis annis ex multo plurimis cum membranis tum libris emaculatissimum et, quem ab Authore habuit, nitori haut dubie restitutum ac lucentissimis commentariis illustratum, penes se servare scio. Quem et rogo (si quid veteris se amicitiæ memoria patitur rogari) ut ne diutius protollat exspectationem atque desiderium eorum, qui et Celsum et Rhodium in pretio et amore magno suo merito habent.

[En d’autres endroits, où mes livres et les ingénieuses conjectures des hommes éminents ne m’éclairaient pas, j’ai préféré conserver l’équivoque ou du moins, laisser le passage dans l’incertitude. J’ai pensé pouvoir me le permettre, sachant que depuis de nombreuses années, le célèbre Me Johannes Rhodius, l’un des premiers hommes de ce siècle et de notre art, conserve par devers lui tout le plus immaculé qu’il a pu tirer des éditions manuscrites et imprimées de Celse, sans aucun doute pour le rétablir dans tout son éclat et l’illustrer des commentaires les plus brillants. {a} Je lui demande alors (si le souvenir d’une vieille amitié me le permet) de ne pas différer plus longtemps l’attente et l’envie qui tiennent et Celse, et Rhodius en grande estime et affection].


  1. V. note [2], lettre latine 127.

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – De Charles Spon, le 5 mars 1658, note 4.

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(Consulté le 15/06/2024)

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