À André Falconet, le 10 avril 1654, note 5.
Note [5]

« que vous avez en moi un débiteur qui n’est pas oublieux de tous les présents qu’il a reçus. Quant aux affaires politiques, je n’en dirai rien d’autre que : “ qui vous savez ” [Mazarin] règne et triomphe ». Guy Patin recourait au grec pour protéger sa lettre contre les indiscrétions toujours possibles de la censure royale.

V. note [25], lettre 345, pour le commentaire de Monantheuil « sur le Serment d’Hippocrate », resté inédit.

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 10 avril 1654, note 5.

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0346&cln=5

(Consulté le 18/04/2024)

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