À Hugues de Salins, le 27 mars 1655
Note [5]

« enquête philosophiquement sur le principe le plus élevé et ce qui est le plus éloigné des sens, c’est-à-dire la forme ».

Dans la composition de tous les corps naturels, les scolastiques distinguaient la matière et la forme : la matière « est une simple capacité pouvant recevoir toutes les formes, c’est-à-dire toutes les qualités ; elle n’a pas même l’étendue ou l’impénétrabilité, qui sont des formes, et [qu’Aristote] croyait pouvoir s’en détacher et s’y joindre » (Littré DLF) ; « l’âme raisonnable est la forme de l’homme ; on dispute fort au collège pour savoir s’il y a des formes substantielles, séparées et indépendantes de la matière ; les formes des corps inanimés sont tirées de la matière, où elles étaient en puissance, et non en acte » (Furetière).

Imprimer cette note
Citer cette note

x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Hugues de Salins, le 27 mars 1655. Note 5

Adresse permanente : //www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0396&cln=5

(Consulté le 18.02.2020)

Licence Creative Commons